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"Avec nos pensées,
nous créons le monde.”
- Bouddha
vbshalom:

"With our thoughts, we make the world." - Buddha 
photo : Banteay Srei, Angkor Wat, Cambodia http://stevemccurry.com

"Avec nos pensées,

nous créons le monde.”

- Bouddha

vbshalom:

"With our thoughts, we make the world." 
Buddha 

photo : Banteay Srei, Angkor Wat, Cambodia http://stevemccurry.com

Voyage dans Le Livre Rouge de Carl Gustav Jung.

«Ces années dont je vous ai parlé, pendant lesquelles j’étais tellement occupé par les images intérieures, ont été l’époque la plus importante de ma vie. Tout le reste en découle. C’est alors que tout a commencé, et le détail de ce qui a suivi n’a pas la même importance. Ma vie tout entière a consisté à élaborer ce qui avait alors jailli de l’inconscient, comme un flot énigmatique qui me submergeait et menaçait de me briser. Il y avait là une matière première à traiter, pour laquelle l’espace d’une seule vie ne peut suffire. Tout ce qui est venu ensuite n’en a plus été que la mise en ordre extérieure, l’élaboration scientifique et l’intégration à la vie. Mais le germe numineux qui renfermait déjà tout, c’était en ce temps-là.”

C. G. JUNG


Dans ce livre inouï, Jung raconte son voyage intérieur dans les profondeurs de l’âme, sa descente sinon aux enfers, du moins dans le chaos d’une psyché troublée et les méandres de ses propres désorientations. Traversant une crise de mi-vie, après avoir refusé d’être le docile disciple de Freud, il cherche des réponses donnant du sens à la vie, et pose cette question éternelle : « Mon âme, qu’as-tu à me dire ? » Médecin renommé pour ses travaux sur la schizophrénie, inlassable interprète des mythes et des symboles, Jung est aussi un fils de pasteur qui a perdu la foi mais continue d’interroger la Bible et le christianisme. C’est pourquoi toutes les racines culturelles de notre temps structurent ce grand texte, tour à tour narratif et visionnaire, poétique et métaphysique.

Après la publication en très grand format du somptueux Livre Rouge manuscrit, calligraphié et orné de sa main, voici venu le temps de lire en continu, dans une édition pratique, un texte dont le premier jet fut écrit en moins de deux cents jours, à partir de novembre 1913, puis médité pendant toute la Grande Guerre… Très au-delà de son rôle bien connu de pionnier historique de la psychanalyse, Jung se révèle ici un penseur culturel incontournable et majeur.

"The Years, of Which I have Spoken To You,

—when I pursued the inner images, were the most important time of my life. Everything else is derived from this. It began at that time, and later details hardly matter anymore. My entire life consisted in elaborating what had burst forth from the unconscious and flooded me like an enigmatic stream and threatened to break me. That was the stuff and material for more than only one life. Everything later was merely the outer classification, the scientific elaboration, and the integration into life. But the numinous beginning, which contained everything, was then.”

-Carl Jung, 1957

Music by Sphongle, song “Divine Moments of Truth.”

“Si toutes les circonstances étaient parfaites,
c’est-à-dire d’avoir le temps, la santé et l’argent nécessaires,
et que tes désirs soient acceptés des gens autour de toi,
que voudrais-tu ?”

- Lise Bourbeau
swansong-willows:

(via by *Sooper-Deviant | Feathered Friends)

“Si toutes les circonstances étaient parfaites,

c’est-à-dire d’avoir le temps, la santé et l’argent nécessaires,

et que tes désirs soient acceptés des gens autour de toi,

que voudrais-tu ?”


- Lise Bourbeau

swansong-willows:

(via by *Sooper-Deviant | Feathered Friends)

(via vbshalom)

"Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. 
Ainsi beaucoup d’ennuis te seront épargnés” 
-  Confucius
bitingthesun:

Sunset Hummingbird by Yehudi Hernandez on Fivehundredpx

"Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres.

Ainsi beaucoup d’ennuis te seront épargnés”

-  Confucius

bitingthesun:

Sunset Hummingbird by Yehudi Hernandez on Fivehundredpx

(via vbshalom)

“Quand votre esprit est étroit,
 les petites choses vous agitent facilement.
Faites de votre esprit un océan, 
rien ne l’agitera plus.”-  Bouddha
diversitydetails:

Mt Fuji on a twin-rocks

Quand votre esprit est étroit,

les petites choses vous agitent facilement.


Faites de votre esprit un océan,

rien ne l’agitera plus.”
-  Bouddha

diversitydetails:

Mt Fuji on a twin-rocks

(via vbshalom)

"Presse toi d’oser,

vote vite pour l’intranquilité,

échappe toi de tous les carrés ;

un jour il ne sera plus temps”
 
-  Alexandre Jardin
10bullets:

(by Sitzwohl Bernhard)

"Presse toi d’oser,

vote vite pour l’intranquilité,

échappe toi de tous les carrés ;

un jour il ne sera plus temps”

 

-  Alexandre Jardin

10bullets:

(by )

(via vbshalom)

matériel créatif à petits prix

matériel créatif à petits prix

meditant bleu

C’est l’été et les supermarchés ont déjà installés

leurs rayons de produits scolaires.

C’est l’occasion de compléter ou renouveler son stock de matériel créatif :

crayons de couleurs, feutres, colle, gouaches, pinceaux à petits prix

mais aussi cahiers et feuilles à dessin

qui auront disparus quelques semaines après la rentrée scolaire.

Sur internet, il y a aussi de belles réductions

chez Le Géant…

Pour lire la suite de l’article, cliquez ici.

" Les armes masculines effraient l’âme des choses, je sais cela. Je sais qu’en moi est un homme fort qui veut posséder, mais ne veut pas croître, qui veut pénétrer de force les secrets et qui refuse de s’abandonner à l’infini parce qu’il a peur de s’y perdre. Celui-là sait certes mener sa barque dans les vicissitudes du monde, mais pour explorer le dedans des choses, il est aussi inadéquat qu’un cheval fou dans un grand magasin. Je sais aussi que derrière cet homme est une petite soeur à l’affût, tous sens en éveil, toutes fenêtres ouvertes. La pauvre ne se nourrit que de choses senties, que d’impressions captées, mais elle ne peut rien dire ni rien faire de ce qu’elle perçoit si l’autre, devant elle, ne s’efface jamais. C’est cet être-là qui sait entrer dans l’intimité des pierres, des arbres, de l’eau, du feu. "
 
- Henri Gougaud
zazera:

Her eyes! by Jessica Cortis

" Les armes masculines effraient l’âme des choses, je sais cela. Je sais qu’en moi est un homme fort qui veut posséder, mais ne veut pas croître, qui veut pénétrer de force les secrets et qui refuse de s’abandonner à l’infini parce qu’il a peur de s’y perdre. Celui-là sait certes mener sa barque dans les vicissitudes du monde, mais pour explorer le dedans des choses, il est aussi inadéquat qu’un cheval fou dans un grand magasin. Je sais aussi que derrière cet homme est une petite soeur à l’affût, tous sens en éveil, toutes fenêtres ouvertes. La pauvre ne se nourrit que de choses senties, que d’impressions captées, mais elle ne peut rien dire ni rien faire de ce qu’elle perçoit si l’autre, devant elle, ne s’efface jamais. C’est cet être-là qui sait entrer dans l’intimité des pierres, des arbres, de l’eau, du feu. "

 

- Henri Gougaud

zazera:

Her eyes! by Jessica Cortis

(via vbshalom)

La nouvelle biologie cellulaire par le Dr Bruce H. Lipton

En observant les cellules vivantes, le Dr Bruce Lipton nous sort du déterminisme de l’ADN. Il démontre que l’environnement auquel elles sont soumises est le facteur déterminant. Les toxines, les pensées négatives, les champs électromagnétiques, sont autant de déclencheurs de l’hormone de stress mettant à mal notre santé. Il fait le constat qu’en exposant les cellules dans un environnement propice au développement de la dopamine, l’ocytocine ou encore la sérotonine, c’est-à-dire un environnement sain, alors les cellules malades s’auto-régénèrent…

Durée : 4min32 - Anglais sous-titré en français

"Tu dois devenir l’homme que tu es.
Fais ce que toi seul peux faire.
Deviens sans cesse celui que tu es,
sois le maître et le sculpteur de toi-même.”

- Nietzsche
Source photo : Nathalie Frennet

"Tu dois devenir l’homme que tu es.

Fais ce que toi seul peux faire.

Deviens sans cesse celui que tu es,

sois le maître et le sculpteur de toi-même.”


- Nietzsche

Source photo : Nathalie Frennet

Le Secret - Rhonda Byrne

En prenant connaissance du Secret, vous découvrirez comment vous pouvez être, faire et obtenir tout ce que vous voulez. Vous découvrirez qui vous êtes vraiment et percevrez la véritable magnificence qui se trouve à votre portée. 
Il s’est transmis à travers les âges et il a été largement convoité. Il a été caché, perdu, volé et acheté à prix d’or.

Ce Secret séculaire a été compris par certaines célébrités dans l’histoire : Platon, Galilée, Beethoven, Edison, Carnegie, Einstein, ainsi que par des inventeurs, théologiens, scientifiques et grands penseurs.

Le Secret renferme la sagesse des maîtres des temps modernes, des hommes et des femmes qui l’ont utilisé pour s’assurer santé, prospérité et bonheur. En mettant en pratique cette connaissance du Secret, ils ont accompli des choses extraordinaires : ils ont supprimé la maladie, acquis d’immenses fortunes, surmonté des obstacles et réalisé l’impossible. L’auteure, Rhonda Byrne, a rassemblé une superbe équipe d’auteurs, de coachs, de professeurs, de cinéastes, de designers et d’éditeurs afin de révéler au monde le Secret et d’apporter la joie à des millions de gens grâce à sa vision.

Parmi ses collaborateurs, on compte John Assaraf, Michael Bernard Beckwith, Lee Brower, Jack Canfield, Dr John F. Demartini, Marie Diamond, Mike Dooley, Bob Doyle, Hale Dwoskin, Morris Goodman, Dr John Gray, Dr John Hagelin, Bill Harris, Dr Ben Johnson. Loral Langemeier, Lisa Nichols, Bob Proctor, James Arthur Ray, David Schirmer, Marci Shimoff, Dr Joe Vitale, Dr Denis Waitley, Neale Donald Walsch et Fred Alan Wolf, PH.D

Durée : 1h30 - Version française


 « Un Arbre est un réservoir d’énergies qui viennent de la Terre et du Soleil. Et ces énergies qui, depuis les racines jusqu’à l’extrémité de ses branches, ne cessent de circuler à travers lui, il est possible de les capter. Vous êtes dans un jardin ou dans la forêt. Choisissez un Arbre, placez votre main gauche la paume appuyée contre son tronc, et la paume de votre main droite sur votre plexus solaire. Concentrez-vous en demandant à l’Arbre de vous donner de sa force. Vous recevez cette force par la main gauche et, par la main droite, vous la déversez dans votre plexus solaire. C’est une sorte de transfusion d’énergies, comme si l’arbre vous donnait de sa sève. Et quand vous vous sentez rechargé, remerciez-le. L’Arbre vous aidera si vous le considérez comme un être vivant, intelligent, et si vous l’aimez. Grâce à cette compréhension, à cet amour, vous établissez avec lui une relation harmonieuse, et peu à peu vous sentez que cette relation vous régénère et vous apporte la joie. »

 
-  Omraam Mikhaël Aïvanhov -

 Photo : Isabelle Cuiret

Source : Sarah Diane Pomerleau
 « Un Arbre est un réservoir d’énergies qui viennent de la Terre et du Soleil. Et ces énergies qui, depuis les racines jusqu’à l’extrémité de ses branches, ne cessent de circuler à travers lui, il est possible de les capter. Vous êtes dans un jardin ou dans la forêt. Choisissez un Arbre, placez votre main gauche la paume appuyée contre son tronc, et la paume de votre main droite sur votre plexus solaire. Concentrez-vous en demandant à l’Arbre de vous donner de sa force. Vous recevez cette force par la main gauche et, par la main droite, vous la déversez dans votre plexus solaire. C’est une sorte de transfusion d’énergies, comme si l’arbre vous donnait de sa sève. Et quand vous vous sentez rechargé, remerciez-le. L’Arbre vous aidera si vous le considérez comme un être vivant, intelligent, et si vous l’aimez. Grâce à cette compréhension, à cet amour, vous établissez avec lui une relation harmonieuse, et peu à peu vous sentez que cette relation vous régénère et vous apporte la joie. »
-  Omraam Mikhaël Aïvanhov -
Photo : Isabelle Cuiret
Source : Sarah Diane Pomerleau
Byron Katie : Soumettez vos pensées aux questions
Le moral en berne, l’humeur maussade, la pensée confuse… Comment prendre du recul ? En s’appuyant sur la méthode américaine de Byron Katie : The Work. Notre journaliste l’a testée. Convaincant.
Soirée pluvieuse sur Strasbourg-Saint-Denis, à Paris. Un environnement peu ensoleillé pour découvrir la dernière technique d’épanouissement « in » sur la côte californienne… Mais puisque cette vague vient jusqu’à nous, autant plonger.
Byron Katie, la soixantaine rayonnante, est la créatrice de ce travail sur soi sobrement baptisé The Work (Le travail, en français). Son livre, paru en 2003, est un best-seller et Time Magazine a classé son auteur parmi les « leaders spirituels les plus innovateurs ».
Aujourd’hui, des groupes mensuels animés par certains de ses élèves naissent à travers toute l’Europe… et dans notre capitale. Il était donc temps de découvrir l’un de ces « cercles d’investigation ». Pas de meilleur endroit, en effet, pour comprendre cette méthode qui cherche à nous libérer de notre confusion intérieure. Ni thérapie ni dogme spirituel ou philosophique, The Work est une expérience à vivre.
Je me raconte des histoiresCe soir, ça se passe dans un centre associatif. Dans la salle réservée au « travail », un éclairage improbable, huit chaises de plastique bleu alignées en demi-cercle. Vacances obligent, nous sommes peu nombreux : quatre femmes et deux hommes, dont Frank Kane, chef d’orchestre de la soirée. Traducteur technique de profession, il a suivi une formation – deux grands stages de neuf jours – qui l’autorise désormais à transmettre The Work.
« Pratiquer régulièrement cette technique a changé ma vie, explique-t-il. J’ai de plus en plus de mal à croire mes “histoires”, ce que je me raconte toute la journée. Une de mes préférées parmi ces pensées qui me font souffrir, c’est : “Ma femme ne se rend pas compte de tout ce que je fais pour nous”…
Aujourd’hui, quand je vois ce scénario arriver, je n’y adhère plus. Ou plutôt, lui semble me lâcher. En pratiquant le “Turn around” (inversion) , j’intègre très vite de nouvelles options : “Je ne vois pas tout ce que ma femme fait pour nous”, ou “Ma femme voit ce que je fais pour nous”. Cela renouvelle mon énergie, un peu comme quand on essaie une nouvelle chemise. »
Suit une lecture d’un extrait du livre de Byron Katie sur cette technique d’inversion. Pour elle, en effet, toute pensée que nous nous répétons et qui engendre de la souffrance mérite d’être revisitée sous différentes formes, notamment en se l’appliquant à soi-même.
« Tant que vous estimerez que la cause de votre problème est extérieure à vous, tant que vous supposerez que quelque chose ou quelqu’un d’autre est responsable de votre souffrance, la situation restera sans espoir. […] Ramenez la vérité à vous-même et conquérez votre liberté », écrit-elle.
C’est donc un travail approfondi sur nos projections, quand nous reprochons aux autres ce que nous ne voulons pas voir en nous, que sa technique propose.
Je m’étonne de ce côté interchangeable de toutes nos pensées : « Mais si tout ce que nous pensons est aussi facilement transformable, est-ce que ça veut dire que rien de ce que nous pensons n’est vrai, fondé ? » Frank me répond que la vérité ultime, c’est ce qui peut apparaître, enfin, lorsque toutes ces pensées inutiles se sont évaporées. Je pense à la recherche du vide mental : The Work serait-il une forme occidentale, accélérée, de l’ascèse zen ?
Ma pensée au cribleAprès la théorie, la pratique. Frank nous invite à écrire l’une des pensées qui nous traversent régulièrement l’esprit. J’écris : « Le monde, les gens sont durs. » Mes voisins sont concentrés sur leur papier. Frank nous invite à mettre celui-ci dans un chapeau.
« Nous allons tirer l’une de ces pensées au sort, indique-t-il, et la soumettre au “travail”. » C’est une phrase rédigée par ma voisine qui est choisie : « Le perfectionnisme tue la créativité. » Pendant une vingtaine de minutes, alternant le rôle de « facilitateur » (celui qui pose les questions) et celui de « client » (lorsqu’on répond), nous allons passer cette phrase au crible des questions.
Le brouhaha va grandissant dans la pièce. Je perçois des bribes de dialogues : « Est-ce vrai ? »« Oui, quand je commence un travail, je veux tellement bien faire que ça m’empêche toute fantaisie, originalité. » Je demande au « client » assis en face de moi : « Peux-tu absolument savoir si c’est vrai ? » Il hésite.
« Non, parce que parfois en étant très précis et appliqué, perfectionniste, me répond-il, j’ai vu arriver de bonnes idées… » J’enchaîne : « Quelle réaction suscite en toi cette pensée ? » Il ferme les yeux, se tait un moment. « Ça me coupe les ailes, je retarde le moment de commencer mon travail… »
Et ainsi de suite jusqu’à ce que cette pensée, apparemment si personnelle, précieuse, profonde, soit essayée par tous, « triturée » en quatre ou cinq inversions possibles, au point de perdre finalement tout son impact.
Son auteur, ma voisine, rit, s’amuse de voir tous les scénarios que son texte de départ a suscités avant d’être comme dissous dans l’espace. Je me dis que c’est là l’effet Karcher du « travail », une sorte de nettoyage radical et en profondeur nous évitant de rester « accrochés » aux pensées qui nous encombrent.
Je change mon regardArrive le moment fort de la soirée. Le face-à-face entre Frank et une volontaire. Voir comment notre mental fait barrière à notre bien-être est très pédagogique. Déborah, la belle quarantaine, expose son problème : « Pierre, mon compagnon, n’est pas assez intime avec moi. Il ne s’intéresse pas à moi, ramène toujours la conversation à lui… »
Frank rappelle une des consignes de Byron Katie : « Laissez le mental poser les quatre questions, laissez le cœur y répondre. » Puis il commence l’investigation : « Est-ce vrai ? » « Oui, j’aimerais bien qu’il s’intéresse plus à moi, mais il s’intéresse plus à ce que je pense de lui… » Frank demande alors à Déborah de se visualiser dans une pièce avec son compagnon. « Vous regardez Pierre et vous pensez : “Il ne s’intéresse pas à moi.”… Êtes-vous certaine que c’est vrai ? »
« Oui, je le vois indisponible, isolé, il me semble difficile à approcher… » Frank l’arrête : « Et vous, qu’est-ce que vous ressentez ? » « J’en ai assez de cette situation, je me sens résignée, en crise toute seule dans mon coin… » « Comment seriez-vous sans cette pensée ? », continue le facilitateur.
« Eh bien… je crois que je me dirais simplement : “Tiens, il lit son journal”, je pourrais alors être plus légère, plus libre d’aller lui parler… » Peu à peu, Déborah réalise combien elle s’éloigne de toute intimité avec Pierre. Frank lui propose d’inverser sa pensée de départ, qui devient : « Je devrais m’intéresser plus à lui », ou encore : « Je devrais m’intéresser plus à moi-même. »
Le dialogue, intense, dure près de trente minutes. Pour Déborah, l’idée qu’« un homme doit s’intéresser à sa femme » mène le bal. Mais cette pensée est-elle enrichissante, ouvre-t-elle à des pistes d’épanouissement ou d’aliénation ? Déborah découvre qu’elle a toutes les réponses en elle. The Work lui a permis d’aller les chercher.
Je quitte le stage avec la sensation d’être prête à vivre avec un esprit plus ouvert, allégé. Je me dis qu’en France, où l’on est tellement attaché à ses idées, on aura du mal à comprendre ce genre de technique. Puis, très vite, je pense : « Est-ce vrai ? »
Chemin forêt
« Derrière chaque sensation désagréable se cache une pensée qui n’est pas vraie pour nous », affirme Byron Katie. Lorsque vous ressentez un malaise, menez un travail d’investigation : soumettez votre pensée à quatre questions, toujours les mêmes. N’hésitez pas à vous munir d’une feuille et d’un crayon, ou à vous adresser à un proche.
A propos de cette pensée, demandez-vous :
- « Est-ce vrai ? »Écrivez ou énumérez différents développements de cette pensée.
- « Pouvez-vous absolument savoir si c’est vrai ? »Avez-vous des preuves concrètes de ce que vous avancez ? Si oui, lesquelles ? Quels éléments vous permettent d’affirmer cela avec certitude ?
- « Quelle réaction suscite en vous cette pensée ? »Entrez en contact avec les sentiments que fait naître en vous cette pensée. Quels comportements en découlent ?
- « Qui seriez-vous sans cette pensée ? »Imaginez-vous libéré d’un tel scénario. Que feriez-vous de différent? Comment cela changerait-il?
Retournez votre phrase. Plusieurs types d’inversions sont possibles : on retourne le jugement vers soi-même, vers l’autre et vers son contraire. Exemple : « Paul devrait m’aimer » peut devenir « Je devrais m’aimer », « Je devrais aimer Paul », « Paul ne devrait pas m’aimer. » Inversez l’affirmation initiale à votre guise jusqu’à ce que vous trouviez l’inversion qui vous touche le plus.
Katie ByronFemme d’affaires alcoolique, dépressive et constamment sous tranquillisants, Byron Katie mène jusqu’en 1986 une vie sans espoir. Elle alterne crises de boulimie et périodes d’abattement, jusqu’à la sensation de vivre un « effondrement de la personnalité ». Elle intègre alors un centre de cure.
Durant son séjour et ses longues marches dans le désert Mojave, elle vit une forme d’éveil :« C’est comme s’il n’y avait plus de moi, écrit-elle. J’ai pu voir monter toutes les pensées qui m’envahissaient, et surtout je ressentais leur impact sur mon corps. » Peu à peu, à force de questionner ces pensées, elle s’en libère et se transforme.
Depuis 1992, elle dispense son enseignement dans tous les États-Unis, dans les prisons, les écoles et les hôpitaux. Son livre, Aimer ce qui est Éditions Ariane, 2003, est devenu une véritable référence.
-  Pascale Senk
http://www.thework.com/francais/
http://www.byron-katie-paris-2014.com/

source :http://tarotpsychologique.wordpress.com/2014/07/04/byron-katie-soumettez-vos-pensees-aux-questions/

Byron Katie : Soumettez vos pensées aux questions

Le moral en berne, l’humeur maussade, la pensée confuse… Comment prendre du recul ? En s’appuyant sur la méthode américaine de Byron Katie : The Work. Notre journaliste l’a testée. Convaincant.

Soirée pluvieuse sur Strasbourg-Saint-Denis, à Paris. Un environnement peu ensoleillé pour découvrir la dernière technique d’épanouissement « in » sur la côte californienne… Mais puisque cette vague vient jusqu’à nous, autant plonger.

Byron Katie, la soixantaine rayonnante, est la créatrice de ce travail sur soi sobrement baptisé The Work (Le travail, en français). Son livre, paru en 2003, est un best-seller et Time Magazine a classé son auteur parmi les « leaders spirituels les plus innovateurs ».

Aujourd’hui, des groupes mensuels animés par certains de ses élèves naissent à travers toute l’Europe… et dans notre capitale. Il était donc temps de découvrir l’un de ces « cercles d’investigation ». Pas de meilleur endroit, en effet, pour comprendre cette méthode qui cherche à nous libérer de notre confusion intérieure. Ni thérapie ni dogme spirituel ou philosophique, The Work est une expérience à vivre.

Je me raconte des histoires
Ce soir, ça se passe dans un centre associatif. Dans la salle réservée au « travail », un éclairage improbable, huit chaises de plastique bleu alignées en demi-cercle. Vacances obligent, nous sommes peu nombreux : quatre femmes et deux hommes, dont Frank Kane, chef d’orchestre de la soirée. Traducteur technique de profession, il a suivi une formation – deux grands stages de neuf jours – qui l’autorise désormais à transmettre The Work.

« Pratiquer régulièrement cette technique a changé ma vie, explique-t-il. J’ai de plus en plus de mal à croire mes “histoires”, ce que je me raconte toute la journée. Une de mes préférées parmi ces pensées qui me font souffrir, c’est : “Ma femme ne se rend pas compte de tout ce que je fais pour nous”…

Aujourd’hui, quand je vois ce scénario arriver, je n’y adhère plus. Ou plutôt, lui semble me lâcher. En pratiquant le “Turn around” (inversion) , j’intègre très vite de nouvelles options : “Je ne vois pas tout ce que ma femme fait pour nous”, ou “Ma femme voit ce que je fais pour nous”. Cela renouvelle mon énergie, un peu comme quand on essaie une nouvelle chemise. »

Suit une lecture d’un extrait du livre de Byron Katie sur cette technique d’inversion. Pour elle, en effet, toute pensée que nous nous répétons et qui engendre de la souffrance mérite d’être revisitée sous différentes formes, notamment en se l’appliquant à soi-même.

« Tant que vous estimerez que la cause de votre problème est extérieure à vous, tant que vous supposerez que quelque chose ou quelqu’un d’autre est responsable de votre souffrance, la situation restera sans espoir. […] Ramenez la vérité à vous-même et conquérez votre liberté », écrit-elle.

C’est donc un travail approfondi sur nos projections, quand nous reprochons aux autres ce que nous ne voulons pas voir en nous, que sa technique propose.

Je m’étonne de ce côté interchangeable de toutes nos pensées : « Mais si tout ce que nous pensons est aussi facilement transformable, est-ce que ça veut dire que rien de ce que nous pensons n’est vrai, fondé ? » Frank me répond que la vérité ultime, c’est ce qui peut apparaître, enfin, lorsque toutes ces pensées inutiles se sont évaporées. Je pense à la recherche du vide mental : The Work serait-il une forme occidentale, accélérée, de l’ascèse zen ?

Ma pensée au crible
Après la théorie, la pratique. Frank nous invite à écrire l’une des pensées qui nous traversent régulièrement l’esprit. J’écris : « Le monde, les gens sont durs. » Mes voisins sont concentrés sur leur papier. Frank nous invite à mettre celui-ci dans un chapeau.

« Nous allons tirer l’une de ces pensées au sort, indique-t-il, et la soumettre au “travail”. » C’est une phrase rédigée par ma voisine qui est choisie : « Le perfectionnisme tue la créativité. » Pendant une vingtaine de minutes, alternant le rôle de « facilitateur » (celui qui pose les questions) et celui de « client » (lorsqu’on répond), nous allons passer cette phrase au crible des questions.

Le brouhaha va grandissant dans la pièce. Je perçois des bribes de dialogues : « Est-ce vrai ? »
« Oui, quand je commence un travail, je veux tellement bien faire que ça m’empêche toute fantaisie, originalité. » Je demande au « client » assis en face de moi : « Peux-tu absolument savoir si c’est vrai ? » Il hésite.

« Non, parce que parfois en étant très précis et appliqué, perfectionniste, me répond-il, j’ai vu arriver de bonnes idées… » J’enchaîne : « Quelle réaction suscite en toi cette pensée ? » Il ferme les yeux, se tait un moment. « Ça me coupe les ailes, je retarde le moment de commencer mon travail… »

Et ainsi de suite jusqu’à ce que cette pensée, apparemment si personnelle, précieuse, profonde, soit essayée par tous, « triturée » en quatre ou cinq inversions possibles, au point de perdre finalement tout son impact.

Son auteur, ma voisine, rit, s’amuse de voir tous les scénarios que son texte de départ a suscités avant d’être comme dissous dans l’espace. Je me dis que c’est là l’effet Karcher du « travail », une sorte de nettoyage radical et en profondeur nous évitant de rester « accrochés » aux pensées qui nous encombrent.

Je change mon regard
Arrive le moment fort de la soirée. Le face-à-face entre Frank et une volontaire. Voir comment notre mental fait barrière à notre bien-être est très pédagogique. Déborah, la belle quarantaine, expose son problème : « Pierre, mon compagnon, n’est pas assez intime avec moi. Il ne s’intéresse pas à moi, ramène toujours la conversation à lui… »

Frank rappelle une des consignes de Byron Katie : « Laissez le mental poser les quatre questions, laissez le cœur y répondre. » Puis il commence l’investigation : « Est-ce vrai ? » « Oui, j’aimerais bien qu’il s’intéresse plus à moi, mais il s’intéresse plus à ce que je pense de lui… » Frank demande alors à Déborah de se visualiser dans une pièce avec son compagnon. « Vous regardez Pierre et vous pensez : “Il ne s’intéresse pas à moi.”… Êtes-vous certaine que c’est vrai ? »

« Oui, je le vois indisponible, isolé, il me semble difficile à approcher… » Frank l’arrête : « Et vous, qu’est-ce que vous ressentez ? » « J’en ai assez de cette situation, je me sens résignée, en crise toute seule dans mon coin… » « Comment seriez-vous sans cette pensée ? », continue le facilitateur.

« Eh bien… je crois que je me dirais simplement : “Tiens, il lit son journal”, je pourrais alors être plus légère, plus libre d’aller lui parler… » Peu à peu, Déborah réalise combien elle s’éloigne de toute intimité avec Pierre. Frank lui propose d’inverser sa pensée de départ, qui devient : « Je devrais m’intéresser plus à lui », ou encore : « Je devrais m’intéresser plus à moi-même. »

Le dialogue, intense, dure près de trente minutes. Pour Déborah, l’idée qu’« un homme doit s’intéresser à sa femme » mène le bal. Mais cette pensée est-elle enrichissante, ouvre-t-elle à des pistes d’épanouissement ou d’aliénation ? Déborah découvre qu’elle a toutes les réponses en elle. The Work lui a permis d’aller les chercher.

Je quitte le stage avec la sensation d’être prête à vivre avec un esprit plus ouvert, allégé. Je me dis qu’en France, où l’on est tellement attaché à ses idées, on aura du mal à comprendre ce genre de technique. Puis, très vite, je pense : « Est-ce vrai ? »

Chemin forêt

« Derrière chaque sensation désagréable se cache une pensée qui n’est pas vraie pour nous », affirme Byron Katie. Lorsque vous ressentez un malaise, menez un travail d’investigation : soumettez votre pensée à quatre questions, toujours les mêmes. N’hésitez pas à vous munir d’une feuille et d’un crayon, ou à vous adresser à un proche.

A propos de cette pensée, demandez-vous :

- « Est-ce vrai ? »
Écrivez ou énumérez différents développements de cette pensée.

- « Pouvez-vous absolument savoir si c’est vrai ? »
Avez-vous des preuves concrètes de ce que vous avancez ? Si oui, lesquelles ? Quels éléments vous permettent d’affirmer cela avec certitude ?

- « Quelle réaction suscite en vous cette pensée ? »
Entrez en contact avec les sentiments que fait naître en vous cette pensée. Quels comportements en découlent ?

- « Qui seriez-vous sans cette pensée ? »
Imaginez-vous libéré d’un tel scénario. Que feriez-vous de différent? Comment cela changerait-il?

Retournez votre phrase. Plusieurs types d’inversions sont possibles : on retourne le jugement vers soi-même, vers l’autre et vers son contraire. Exemple : « Paul devrait m’aimer » peut devenir « Je devrais m’aimer », « Je devrais aimer Paul », « Paul ne devrait pas m’aimer. » Inversez l’affirmation initiale à votre guise jusqu’à ce que vous trouviez l’inversion qui vous touche le plus.

Katie Byron
Femme d’affaires alcoolique, dépressive et constamment sous tranquillisants, Byron Katie mène jusqu’en 1986 une vie sans espoir. Elle alterne crises de boulimie et périodes d’abattement, jusqu’à la sensation de vivre un « effondrement de la personnalité ». Elle intègre alors un centre de cure.

Durant son séjour et ses longues marches dans le désert Mojave, elle vit une forme d’éveil :
« C’est comme s’il n’y avait plus de moi, écrit-elle. J’ai pu voir monter toutes les pensées qui m’envahissaient, et surtout je ressentais leur impact sur mon corps. » Peu à peu, à force de questionner ces pensées, elle s’en libère et se transforme.

Depuis 1992, elle dispense son enseignement dans tous les États-Unis, dans les prisons, les écoles et les hôpitaux. Son livre, Aimer ce qui est Éditions Ariane, 2003, est devenu une véritable référence.

-  Pascale Senk

http://www.thework.com/francais/

http://www.byron-katie-paris-2014.com/

source :http://tarotpsychologique.wordpress.com/2014/07/04/byron-katie-soumettez-vos-pensees-aux-questions/

”La vie ce n’est pas seulement 
 se débarrasser de ses chaînes, 
c’est vivre d’une façon qui respecte
 et renforce la liberté des autres”
-  Nelson Mandela

 
naturespiritheart:

by kimerajam on deviantART
”La vie ce n’est pas seulement
 se débarrasser de ses chaînes,
c’est vivre d’une façon qui respecte
et renforce la liberté des autres”
-  Nelson Mandela
 

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(via vbshalom)

Être soi-même en toutes circonstances, fidèle à nous-même, à nos convictions, à nos racines, à notre culture… Ce n’est pas toujours simple. Notre besoin de faire impression, de nous identifier à un groupe, nous pousse parfois à jouer un rôle qui n’est pas le nôtre. Voici une petite histoire véridique et drôle qui nous montre que cette attitude  peut parfois nous jouer des tours.
Être et rester soi-même
Le président Calvin Coolidge, 30ème président des états-unis, était issu d’un milieu modeste, il était originaire d’un petit village du Vermont. Alors qu’il effectuait son mandat à la maison blanche, il eut une période nostalgique, l’envie de retrouver ses amis de jeunesse se faisait de plus en plus ressentir. Il fît donc envoyer des invitations à ses amis d’enfance.
Lorsque les invitations arrivèrent dans le petit village, elles firent grand bruit. Ses amis étaient en pleine effervescence: « Invités à dîner à la maison blanche !!!! Vous vous rendez compte ? »
Mais l’enthousiasme général fît rapidement place à l’inquiétude générale !
Comment allons-nous nous habiller pour cette occasion, comment nous coiffer ? Et puis comment allons-nous nous adresser à lui ?… Comment en effet, être soi-même en de telles circonstances ?
Ils se réunirent pour discuter tous ensemble et trouvèrent assez rapidement des réponses à ces différentes questions, lorsqu’une question ultime fût posée qui laissa toute l’assemblée perplexe :  »Comment devons-nous nous tenir à table ? »
La question peut surprendre, mais les amis d’enfance du président Coolidge étaient tous campagnards, fils et filles d’agriculteur…Ils ignoraient quels couverts, quels verres utilisés, avec quel plat ? Comment demander à être servi, comment demander de l’eau, comment sortir de table…?
C’est ainsi qu’ils arrivèrent à la maison blanche à l’heure du rendez-vous plus endimanchés que jamais avec pour consigne d’imiter les moindres faits et gestes du président, de ne surtout prendre aucune initiative.
Le repas se passa sans la moindre encombre jusqu’au dessert. Mais lorsque le café fût servi, le président fît quelque chose d’inattendu : il versa de la crème dans sa soucoupe ! Tous ses amis interloqués se regardèrent étonnés et décidèrent implicitement de suivre la consigne : Ils remplirent à leur tour leur soucoupe de crème.
C’est alors que le président déposa sa soucoupe sur le tapis et appela son chat !

 Soyez Pleinement Vous-Même !

Être soi-même, pas si simple !

Je ne connais pas la suite de cette histoire. Mais je suppose, et j’espère, qu’ils sont tous partis d’un grand rire, et que la situation s’est enfin détendue !
Les conventions, le regard que les autres portent sur nous, notre besoin de faire impression, nous font parfois faire des choses incongrues ! Le président Coolidge et ses amis auraient certainement mieux profité de ces quelques heures si ses invités étaient restés eux-mêmes !

Comme le disait Oscar Wilde : « Soyez vous même, tous les autres sont déjà pris. »
-  Par Sandrine Van Parys
Source : http://www.loptimiste.org/histoires/vous-etes-unique.html

k641739021:

(via 500px / My Path by Carlos Rojas)

Être soi-même en toutes circonstances, fidèle à nous-même, à nos convictions, à nos racines, à notre culture… Ce n’est pas toujours simple. Notre besoin de faire impression, de nous identifier à un groupe, nous pousse parfois à jouer un rôle qui n’est pas le nôtre. Voici une petite histoire véridique et drôle qui nous montre que cette attitude  peut parfois nous jouer des tours.

Être et rester soi-même

President Calvin Coolidge, être soi-mêmeLe président Calvin Coolidge, 30ème président des états-unis, était issu d’un milieu modeste, il était originaire d’un petit village du Vermont. Alors qu’il effectuait son mandat à la maison blanche, il eut une période nostalgique, l’envie de retrouver ses amis de jeunesse se faisait de plus en plus ressentir. Il fît donc envoyer des invitations à ses amis d’enfance.

Lorsque les invitations arrivèrent dans le petit village, elles firent grand bruit. Ses amis étaient en pleine effervescence: « Invités à dîner à la maison blanche !!!! Vous vous rendez compte ? »

Mais l’enthousiasme général fît rapidement place à l’inquiétude générale !

Comment allons-nous nous habiller pour cette occasion, comment nous coiffer ? Et puis comment allons-nous nous adresser à lui ?… Comment en effet, être soi-même en de telles circonstances ?

Ils se réunirent pour discuter tous ensemble et trouvèrent assez rapidement des réponses à ces différentes questions, lorsqu’une question ultime fût posée qui laissa toute l’assemblée perplexe :  »Comment devons-nous nous tenir à table ? »

La question peut surprendre, mais les amis d’enfance du président Coolidge étaient tous campagnards, fils et filles d’agriculteur…Ils ignoraient quels couverts, quels verres utilisés, avec quel plat ? Comment demander à être servi, comment demander de l’eau, comment sortir de table…?

C’est ainsi qu’ils arrivèrent à la maison blanche à l’heure du rendez-vous plus endimanchés que jamais avec pour consigne d’imiter les moindres faits et gestes du président, de ne surtout prendre aucune initiative.

Le repas se passa sans la moindre encombre jusqu’au dessert. Mais lorsque le café fût servi, le président fît quelque chose d’inattendu : il versa de la crème dans sa soucoupe ! Tous ses amis interloqués se regardèrent étonnés et décidèrent implicitement de suivre la consigne : Ils remplirent à leur tour leur soucoupe de crème.

C’est alors que le président déposa sa soucoupe sur le tapis et appela son chat !

 Soyez Pleinement Vous-Même !

Être soi-même, pas si simple !

Je ne connais pas la suite de cette histoire. Mais je suppose, et j’espère, qu’ils sont tous partis d’un grand rire, et que la situation s’est enfin détendue !

Les conventions, le regard que les autres portent sur nous, notre besoin de faire impression, nous font parfois faire des choses incongrues ! Le président Coolidge et ses amis auraient certainement mieux profité de ces quelques heures si ses invités étaient restés eux-mêmes !

Comme le disait Oscar Wilde : « Soyez vous même, tous les autres sont déjà pris. »

-  Par Sandrine Van Parys

Source : http://www.loptimiste.org/histoires/vous-etes-unique.html

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