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“Quand je me lève, je me lève.”
On demanda un jour à un homme qui savait méditer, comment il faisait pour être si recueilli, en dépit de toutes ses occupations.Il répondit:
Quand je me lève, je me lève.
Quand je marche, je marche.
Quand je suis assis, Je suis assis.
Quand je mange, je mange.
Quand je parle, je parle.
Les gens l’interrompirent en lui disant:
Nous faisons de même, mais que fais-tu de plus ?
Quand je me lève, je me lève.
Quand je marche, je marche.
Quand je suis assis, je suis assis.
Quand je mange, je mange.
Quand je parle, je parle.
Les gens lui dirent encore une fois:
C’est ce que nous faisons aussi !
Non, leur répondit-il.
Quand vous êtes assis, vous vous levez déjà.
Quand vous vous levez, vous courez déjà.
Quand vous courez, vous êtes déjà au but… Présentement !

source :http://www.clown.asso.fr/
Photography: stay for a second
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“Quand je me lève, je me lève.”


On demanda un jour à un homme qui savait méditer, comment il faisait pour être si recueilli, en dépit de toutes ses occupations.
Il répondit:

Quand je me lève, je me lève.

Quand je marche, je marche.

Quand je suis assis, Je suis assis.

Quand je mange, je mange.

Quand je parle, je parle.

Les gens l’interrompirent en lui disant:

Nous faisons de même, mais que fais-tu de plus ?


Quand je me lève, je me lève.

Quand je marche, je marche.

Quand je suis assis, je suis assis.

Quand je mange, je mange.

Quand je parle, je parle.

Les gens lui dirent encore une fois:

C’est ce que nous faisons aussi !

Non, leur répondit-il.

Quand vous êtes assis, vous vous levez déjà.

Quand vous vous levez, vous courez déjà.

Quand vous courez, vous êtes déjà au but… Présentement !

source :http://www.clown.asso.fr/

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Le sage Amérindien - extraits 
Je ne suis pas intéressé par ce que tu fais pour vivre.
Je veux savoir ce qui brûle en toi et si tu oses rêver la réalisation de ce que tu portes dans le cœur.
Je ne suis pas intéressé par ton âge.
Je veux savoir si tu prends le risque de passer pour un fou au nom de l’Amour, de tes rêves et de l’aventure qu’est la vie.
Je ne suis pas intéressé à savoir quelles planètes sont en carré avec la lune.
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre tristesse, si tu as été ouvert aux trahisons de la vie ou si tu es devenu endurci et fermé par peur d’une peine prochaine.
Je veux savoir si tu peux t’asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, sans bouger pour la cacher, l’amoindrir ou l’arrêter.
Je veux savoir si tu peux être dans la joie, la mienne ou la tienne, si tu peux danser avec ferveur et laisser l’extase te remplir complètement, jusqu’au bout de tes doigts et de tes orteils sans nous dire de faire attention, d’être réaliste et de ne pas oublier les limites de l’être humain.
Je ne suis pas intéressé à savoir si ce que tu me dis est vrai.
Je veux savoir si tu es prêt à décevoir les autres pour rester vrai avec toi-même et si tu peux supporter d’être accusé de trahison et ne pas trahir ton âme.
Je veux savoir si tu peux être fidèle et donc digne de confiance.
…Je veux savoir si tu peux vivre avec les échecs, les miens ou les tiens, et pourtant continuer à te tenir debout au bord du lac en criant à la pleine lune argentée « oui .
Je ne suis pas intéressé à savoir ce que tu as appris, où tu l’as appris et qui te l’a enseigné.
Je veux savoir ce qui te nourrit de l’intérieur lorsque tout s’effondre autour de toi.
Je veux savoir si tu peux rester seul avec toi-même, et si tu jouis vraiment de ta propre compagnie dans ces moments de vide.
- Sage Amérindien, Le rêveur d’orient.
Traduit de l’anglais par Urwana Shandar.source : http://www.clown.asso.fr/

Le sage Amérindien - extraits 


Je ne suis pas intéressé par ce que tu fais pour vivre.

Je veux savoir ce qui brûle en toi et si tu oses rêver la réalisation de ce que tu portes dans le cœur.

Je ne suis pas intéressé par ton âge.

Je veux savoir si tu prends le risque de passer pour un fou au nom de l’Amour, de tes rêves et de l’aventure qu’est la vie.

Je ne suis pas intéressé à savoir quelles planètes sont en carré avec la lune.

Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre tristesse, si tu as été ouvert aux trahisons de la vie ou si tu es devenu endurci et fermé par peur d’une peine prochaine.

Je veux savoir si tu peux t’asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, sans bouger pour la cacher, l’amoindrir ou l’arrêter.

Je veux savoir si tu peux être dans la joie, la mienne ou la tienne, si tu peux danser avec ferveur et laisser l’extase te remplir complètement, jusqu’au bout de tes doigts et de tes orteils sans nous dire de faire attention, d’être réaliste et de ne pas oublier les limites de l’être humain.

Je ne suis pas intéressé à savoir si ce que tu me dis est vrai.

Je veux savoir si tu es prêt à décevoir les autres pour rester vrai avec toi-même et si tu peux supporter d’être accusé de trahison et ne pas trahir ton âme.

Je veux savoir si tu peux être fidèle et donc digne de confiance.


…Je veux savoir si tu peux vivre avec les échecs, les miens ou les tiens, et pourtant continuer à te tenir debout au bord du lac en criant à la pleine lune argentée « oui .

Je ne suis pas intéressé à savoir ce que tu as appris, où tu l’as appris et qui te l’a enseigné.

Je veux savoir ce qui te nourrit de l’intérieur lorsque tout s’effondre autour de toi.

Je veux savoir si tu peux rester seul avec toi-même, et si tu jouis vraiment de ta propre compagnie dans ces moments de vide.

- Sage Amérindien, Le rêveur d’orient.


Traduit de l’anglais par Urwana Shandar.
source : http://www.clown.asso.fr/

(Source : abretumente, via vbshalom)

“Si tu plonges ton regard dans l’abîme, l’abîme te regarde aussi.”
- Friedrich Nietzsche 

Le Monde Dans Une Bulle.
Réalisé par la photographe Tom Storm. Elle retrace ses voyages autour du monde à travers des bulles.

In the beginning of most any artistic pursuit, specific themes and subject matter begin to pull at you in very personal ways. They begin to define what you, as a photographer, will shoot.Tom Storm, Bubble Photographer.
http://www.tomstorm.net/

“Si tu plonges ton regard dans l’abîme, l’abîme te regarde aussi.”

- Friedrich Nietzsche 

Le Monde Dans Une Bulle.

Réalisé par la photographe Tom Storm. Elle retrace ses voyages autour du monde à travers des bulles.

In the beginning of most any artistic pursuit, specific themes and subject matter begin to pull at you in very personal ways. They begin to define what you, as a photographer, will shoot.
Tom Storm, Bubble Photographer.

http://www.tomstorm.net/

” Dans ce pays-là, les femmes avaient toutes ou presque toutes le souci d’un corps mince ou du moins croyaient-elles en avoir le souci. Très tôt dans leur vie, on leur avait laissé croire qu’il leur fallait un corps élancé , sans excédent de formes et de poids.Dans ce pays-là, les hommes étaient plus sensibles aux corps des femmes qu’à leur regard, plus touchés par leur forme que par leur écoute et bien plus attirés par leur présentation que par leur amour.Celà bien sûr n’existait sur cette planète que dans ce lointain pays-là.Dans ce pays-là, donc, comme vous le sentez bien, régnait le terrorisme des kilos. Une guerre à mort sévissait avec violence chez la plupart des femmes, non pas entre elles, mais à l’intérieur de chacune d’elles. Guerre sans merci, pour avoir du plus là et là et encore un peu ici.Parfois il arrivait à certaines d’être dépassées par leur propre volume, de se sentir envahies, dépossédées même, par des kilos en trop, mal répartis.D’autres encore éprouvaient une véritable haine pour ces kilos trop voyants, du mépris et du rejet pour ce plis, cette graisse insolente. Il y avait en elles une violence terrible contre la lourdeur ou la mollesse de leurs fesses, de leur poitrine.Le territoire favori de toute haine, de toute cette violence, dans ce pays-là, était les salles de bains, les chambres à coucher, les lieux d’intimité, et bien sûr la table en était le champ de combat priviligié !Un jour de printemps, dans ce pays-là, une femme décida d’écouter son corps.- Je ne veux plus passer ma vie à maigrir debout. Je ne veux plus consommer le meilleur de mes énergies pour la peur de manger trop ou pas assez. Je ne veux plus passer des heures vitales à me sentir coupable pas assez ou trop, à me sentir redevable de tout. Je ne veux plus passer l’essentiel de mes jours à me demander “pourquoi” je matraque mon corps par tous ces excès de nourriture, de mal-être, dans un sens ou dans l’autre…Un autre jour, elle entendit un poète énoncer une phrase simple qui l’éveilla :-J’ai mis longtemps à découvrir que je pouvais soit nourrir ma vie, soit continuer à la consommer, ajoutait le poète, en arrêtant de la consommer.Cette phrase la poursuivit plusieurs jours encore, avant qu’elle ne se l’attribue et en prolonge le sens.-Mais oui, je passe tellement de temps et d’énergie à nourrir mon corps et je ne sais même pas comment nourrir ma vie !Elle avait enfin compris qu’il n’était plus nécessaire de nourrrir son corps pour survivre, pour faire le poids. Qu’il n’était plus souhaitable de faire outrage à son corps, qu’il n’était pas indispensable d’avoir à son égard honte, colère et tristesse.Qu’elle pouvait croquer sa vie à pleines dents sans que son corps se sente obligé de faire contrepoids.Qu’elle pouvait consommer du bonheur, le bonheur d’être entière et vivante.Le soir même, elle invita sa propre Vie à table :-Ma vie je t’invite, ce soir tu es mon invitée d’honneur.Elle mit sa plus belle nappe, deux assiettes, deux couverts, deux verres, deux bougies et prépara un excellent repas. Elle servit l’assiette de sa Vie en premier, délicatement, en choisissant les morceaux, en soignant la présentation, puis elle jeta à son habitude de la nourriture dans son asssiette à elle, l’assiette de son corps…Elle prit sa fourchette, piqua, ouvrit la bouche… allait enfourner le tout… quand elle se ressaisit et mangea en entier, avec plaisir, l’assiette …de sa Vie.A partir de cette expérience, tout se transforma dans son existence.Elle sut qu’elle pouvait nourrir sa Vie de mille stimulations, de millions d’inventions, et cela avec créativité et tendresse. Avec une infinitude de petites attentions, de gestes et de regards respectueux pour le compagnon le plus fidèle de son existence, son propre corps.Elle découvrit qu’elle savait nourrir ce corps de vie, plutôt que d’angoisses et de chagrins.Elle inventa même une expression bien à elle :-Se faire chaque jour plaisir et tendresse à sa Vie.Elle confia à ses amis :-Je ne pouvais plus continuer à passer ma vie à grossir debout.Aujourd’hui je vis ma vie sans la consommer, je vis mon existence en lui donnant … vie. “
-  Jacques Salomé

” Dans ce pays-là, les femmes avaient toutes ou presque toutes le souci d’un corps mince ou du moins croyaient-elles en avoir le souci. Très tôt dans leur vie, on leur avait laissé croire qu’il leur fallait un corps élancé , sans excédent de formes et de poids.

Dans ce pays-là, les hommes étaient plus sensibles aux corps des femmes qu’à leur regard, plus touchés par leur forme que par leur écoute et bien plus attirés par leur présentation que par leur amour.

Celà bien sûr n’existait sur cette planète que dans ce lointain pays-là.

Dans ce pays-là, donc, comme vous le sentez bien, régnait le terrorisme des kilos. Une guerre à mort sévissait avec violence chez la plupart des femmes, non pas entre elles, mais à l’intérieur de chacune d’elles. Guerre sans merci, pour avoir du plus là et là et encore un peu ici.

Parfois il arrivait à certaines d’être dépassées par leur propre volume, de se sentir envahies, dépossédées même, par des kilos en trop, mal répartis.
D’autres encore éprouvaient une véritable haine pour ces kilos trop voyants, du mépris et du rejet pour ce plis, cette graisse insolente. Il y avait en elles une violence terrible contre la lourdeur ou la mollesse de leurs fesses, de leur poitrine.
Le territoire favori de toute haine, de toute cette violence, dans ce pays-là, était les salles de bains, les chambres à coucher, les lieux d’intimité, et bien sûr la table en était le champ de combat priviligié !

Un jour de printemps, dans ce pays-là, une femme décida d’écouter son corps.
- Je ne veux plus passer ma vie à maigrir debout. Je ne veux plus consommer le meilleur de mes énergies pour la peur de manger trop ou pas assez. Je ne veux plus passer des heures vitales à me sentir coupable pas assez ou trop, à me sentir redevable de tout. Je ne veux plus passer l’essentiel de mes jours à me demander “pourquoi” je matraque mon corps par tous ces excès de nourriture, de mal-être, dans un sens ou dans l’autre…

Un autre jour, elle entendit un poète énoncer une phrase simple qui l’éveilla :
-J’ai mis longtemps à découvrir que je pouvais soit nourrir ma vie, soit continuer à la consommer, ajoutait le poète, en arrêtant de la consommer.
Cette phrase la poursuivit plusieurs jours encore, avant qu’elle ne se l’attribue et en prolonge le sens.
-Mais oui, je passe tellement de temps et d’énergie à nourrir mon corps et je ne sais même pas comment nourrir ma vie !

Elle avait enfin compris qu’il n’était plus nécessaire de nourrrir son corps pour survivre, pour faire le poids. Qu’il n’était plus souhaitable de faire outrage à son corps, qu’il n’était pas indispensable d’avoir à son égard honte, colère et tristesse.
Qu’elle pouvait croquer sa vie à pleines dents sans que son corps se sente obligé de faire contrepoids.
Qu’elle pouvait consommer du bonheur, le bonheur d’être entière et vivante.

Le soir même, elle invita sa propre Vie à table :
-Ma vie je t’invite, ce soir tu es mon invitée d’honneur.

Elle mit sa plus belle nappe, deux assiettes, deux couverts, deux verres, deux bougies et prépara un excellent repas. Elle servit l’assiette de sa Vie en premier, délicatement, en choisissant les morceaux, en soignant la présentation, puis elle jeta à son habitude de la nourriture dans son asssiette à elle, l’assiette de son corps…
Elle prit sa fourchette, piqua, ouvrit la bouche… allait enfourner le tout… quand elle se ressaisit et mangea en entier, avec plaisir, l’assiette …de sa Vie.
A partir de cette expérience, tout se transforma dans son existence.

Elle sut qu’elle pouvait nourrir sa Vie de mille stimulations, de millions d’inventions, et cela avec créativité et tendresse. Avec une infinitude de petites attentions, de gestes et de regards respectueux pour le compagnon le plus fidèle de son existence, son propre corps.
Elle découvrit qu’elle savait nourrir ce corps de vie, plutôt que d’angoisses et de chagrins.

Elle inventa même une expression bien à elle :
-Se faire chaque jour plaisir et tendresse à sa Vie.

Elle confia à ses amis :
-Je ne pouvais plus continuer à passer ma vie à grossir debout.
Aujourd’hui je vis ma vie sans la consommer, je vis mon existence en lui donnant … vie. “

-  Jacques Salomé

“Lorsqu’une personne est dans un processus de créativité, 
elle ne voit plus le temps passer, 
elle se sent remplie. 
Elle ne souffre pas alors de son vide habituel. 
Elle est nourrie par la vibration créatrice.”-  Guy Corneau, Victime des autres, bourreau de soi-même, p.98

Lorsqu’une personne est dans un processus de créativité,

elle ne voit plus le temps passer,

elle se sent remplie.

Elle ne souffre pas alors de son vide habituel.

Elle est nourrie par la vibration créatrice.”
 Guy Corneau, Victime des autres, bourreau de soi-même, p.98

(Source : allmarooon, via vbshalom)

Quelle direction est-ce que je donne à ma vie ?
Par quel chemin vais-je atteindre mon objectif d’essentiel et de bien-être ?
Pas à pas, chaque moment compte et me fait avancer.
Et si j’y étais déjà ?!
Savourer chaque instant,
le vivre pleinement,
et s’attendre au meilleur 
quoi qu’il se présente… 

Quelle direction est-ce que je donne à ma vie ?

Par quel chemin vais-je atteindre mon objectif d’essentiel et de bien-être ?

Pas à pas, chaque moment compte et me fait avancer.

Et si j’y étais déjà ?!

Savourer chaque instant,

le vivre pleinement,

et s’attendre au meilleur 

quoi qu’il se présente… 

(via thingssheloves)

“L’essentiel pour être heureux est d’être satisfaitde ce que vous êteset de ce que vous avez dans le moment présent.Ce contentement intérieur changera le regard que vous portezsur les choses et votre esprit sera en paix.”- Dalai Lama

L’essentiel pour être heureux est d’être satisfait
de ce que vous êtes
et de ce que vous avez dans le moment présent.
Ce contentement intérieur changera le regard que vous portez
sur les choses et votre esprit sera en paix.”

- Dalai Lama

(Source : m-e-r-m-a-i-d-c-h-i-l-d, via vbshalom)

L’essentiel pour être heureux est d’être satisfait
 de ce que vous êtes
et de ce que vous avez dans le moment présent.
Ce contentement intérieur changera le regard que vous portez
sur les choses et votre esprit sera en paix.
 

-  Le Dalai-lama 

earth-song:

“pray” by Yaman Ibrahim
L’essentiel pour être heureux est d’être satisfait de ce que vous êtes et de ce que vous avez dans le moment présent. Ce contentement intérieur changera le regard que vous portez sur les choses et votre esprit sera en paix. - Le Dalai-lama 

earth-song:

“pray” by Yaman Ibrahim

(via vbshalom)

Le bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté.
Mais réside là, tout proche, dans la détente et l’abandon.
Ne sois pas inquiet, il n’y a rien à faire.
Tout ce qui s’élève dans l’esprit n’a aucune importance
parce que dépourvu de toute réalité.
Ne t’attache pas aux pensées, ne les juge pas.
Laisse le jeu de l’esprit se faire tout seul, s’élever et retomber, sans intervenir.
Tout s’évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.
Cette quête même du bonheur est ce qui t’empêche de la trouver
comme un arc-en-ciel qu’on poursuit sans jamais le rattraper,
parce qu’il n’existe pas, parce qu’il a toujours été là,
et parce qu’il t’accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou mauvaises.
Elles sont semblables aux arc-en-ciel.
A vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain.
Dès lors qu’on relâche cette saisie, l’espace est là, ouvert, hospitalier et confortable.
Alors jouis-en. Ne cherche plus.
Tout est déjà tien.
A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable,
l’éléphant qui demeure tranquillement chez lui.
Cesse de faire.
Cesse de forcer.
Cesse de vouloir.
Et tout se trouvera accompli, naturellement.

- Lama Guendune Rinpoché

Le bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté.
Mais réside là, tout proche, dans la détente et l’abandon.
Ne sois pas inquiet, il n’y a rien à faire.
Tout ce qui s’élève dans l’esprit n’a aucune importance
parce que dépourvu de toute réalité.
Ne t’attache pas aux pensées, ne les juge pas.
Laisse le jeu de l’esprit se faire tout seul, s’élever et retomber, sans intervenir.
Tout s’évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.
Cette quête même du bonheur est ce qui t’empêche de la trouver
comme un arc-en-ciel qu’on poursuit sans jamais le rattraper,
parce qu’il n’existe pas, parce qu’il a toujours été là,
et parce qu’il t’accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou mauvaises.
Elles sont semblables aux arc-en-ciel.
A vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain.
Dès lors qu’on relâche cette saisie, l’espace est là, ouvert, hospitalier et confortable.
Alors jouis-en. Ne cherche plus.
Tout est déjà tien.
A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable,
l’éléphant qui demeure tranquillement chez lui.
Cesse de faire.
Cesse de forcer.
Cesse de vouloir.
Et tout se trouvera accompli, naturellement.

- Lama Guendune Rinpoché

(via vbshalom)

« Soyez passants. »


- Evangile de THOMAS


luthienthye:

Glastonbury, England - the resting place of King Arthur.
« Soyez passants. » - Evangile de THOMAS

luthienthye:

Glastonbury, England - the resting place of King Arthur.

(via vbshalom)

“Le bonheur ne vient pas du contrôle des évènements, 
mais plutôt de notre aptitude à avoir une relation juste à ceux-ci ;
 on peut expérimenter une cascade d’évènements pénibles 
et les vivre de façon libre, sans en être gravement affecté, en restant heureux ! 
Le bonheur dépend de notre état intérieur surtout . 
Notre attitude intérieure, notre état d’esprit, 
la façon dont nous vivons les situations, influent sur notre bien-être ;
 le bonheur réside dans notre capacité à avoir avec les évènements qui se présentent, une relation juste ; 
la transformation extérieure passe par la transformation intérieure.”- Lama Denis Teundroup

photo by Sapna ◈ Sapien

Le bonheur ne vient pas du contrôle des évènements,

mais plutôt de notre aptitude à avoir une relation juste à ceux-ci ;

on peut expérimenter une cascade d’évènements pénibles

et les vivre de façon libre, sans en être gravement affecté, en restant heureux !

Le bonheur dépend de notre état intérieur surtout .

Notre attitude intérieure, notre état d’esprit,

la façon dont nous vivons les situations, influent sur notre bien-être ;

le bonheur réside dans notre capacité à avoir avec les évènements qui se présentent, une relation juste ;

la transformation extérieure passe par la transformation intérieure.”
- Lama Denis Teundroup

photo by Sapna ◈ Sapien

(via 5minutes2meditate)

“J’affronterai ma peur. 
Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. 
Et lorsqu’elle sera passée, 
je tournerai mon œil intérieur sur son chemin. 
Et là où elle sera passée il n’y aura plus rien. 
Rien que moi.”
- France Herbert, Dune

“J’affronterai ma peur.

Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi.

Et lorsqu’elle sera passée,

je tournerai mon œil intérieur sur son chemin.

Et là où elle sera passée il n’y aura plus rien.

Rien que moi.”

- France Herbert, Dune

(via vbshalom)

“Je ne suis reconnu en tant qu’être qu’à partir du moment où je reconnais l’autre en tant qu’être. Si je cesse de me préoccuper de moi et commence à regarder l’autre avec un regard qui lui donne vie, la relation commence.”
- Henri Gougaud, Parole d’Atelier

photo : (via 500px / Photo “happiness” by asit)

“Je ne suis reconnu en tant qu’être qu’à partir du moment où je reconnais l’autre en tant qu’être. Si je cesse de me préoccuper de moi et commence à regarder l’autre avec un regard qui lui donne vie, la relation commence.”

- Henri Gougaud, Parole d’Atelier

photo : (via 500px / Photo “happiness” by asit)

(via vbshalom)

La transmission selon Arnaud Desjardins avec Gilles Farcet
émission Les Racines du ciel par Frédéric Lenoir, Leili Anvar
(54 minutes)
Gilles Farcet, il a été journaliste, éditeur et producteur à France Culture puis il a rejoint l’équipe d’Hauteville, le lieu fondé par Arnaud Desjardins. Il a publié deux livres de dialogue avec lui : «Confidences Impersonnelles» chez Albin Michel, « Regards Sages sur un Monde Fou» et une biographie à La Table Ronde ainsi que «La Transmission selon Arnaud Desjardins» aux éditions du Relié.
Pour écouter l’émission : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4428393


La transmission selon Arnaud Desjardins avec Gilles Farcet

émission Les Racines du ciel par Frédéric Lenoir, Leili Anvar

(54 minutes)

Gilles Farcet, il a été journaliste, éditeur et producteur à France Culture puis il a rejoint l’équipe d’Hauteville, le lieu fondé par Arnaud Desjardins. Il a publié deux livres de dialogue avec lui : «Confidences Impersonnelles» chez Albin Michel, « Regards Sages sur un Monde Fou» et une biographie à La Table Ronde ainsi que «La Transmission selon Arnaud Desjardins» aux éditions du Relié.

Pour écouter l’émission : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4428393

“L’inachevé d’une toile sollicite l’imagination, ouvre sur un possible devenir”
- tiré de L’Entretien de Fabienne Verdier et de Charles Juliet
photo : http://tranquilite.over-blog.com/article-rassouli-avec-playlist-d-asher-quinn-76050494.html
peinture de Rassouli

“L’inachevé d’une toile sollicite l’imagination, ouvre sur un possible devenir”

- tiré de L’Entretien de Fabienne Verdier et de Charles Juliet

photo : http://tranquilite.over-blog.com/article-rassouli-avec-playlist-d-asher-quinn-76050494.html

peinture de Rassouli