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« Si tu diffères de moi, mon frère,
 loin de me léser, tu m’enrichis. »
-  Antoine de Saint-Exupéry

« Si tu diffères de moi, mon frère,

loin de me léser, tu m’enrichis. »

-  Antoine de Saint-Exupéry

(Source : fotografi-as, via vbshalom)

“Méditer, c’est se vider du connu.” -  Krishnamurti

“Méditer, c’est se vider du connu.” 

-  Krishnamurti

A l’écoute de ses rêves…

Partir d’un de ses rêves nocturnes,
entrer dans l’ambiance, dans l’énergie du rêve
et lui donner…

 Pour lire la suite… cliquer ici.
Atelier Les Couleurs de la Vie - Valérie Barrois -  Évreux

A l’écoute de ses rêves…

Partir d’un de ses rêves nocturnes,

entrer dans l’ambiance, dans l’énergie du rêve

et lui donner…

 Pour lire la suite… cliquer ici.

Atelier Les Couleurs de la Vie - Valérie Barrois -  Évreux



Nourrir ceux qui ont faim,
Pardonner à ceux qui m’insultent
Et aimer mon ennemi,
Voilà de nobles vertus.
 
Mais que se passerait-il si je découvrais 
Que le plus démuni des mendiants
Et que le  plus impudent des offenseurs 
Vivent en moi. 
Et que j’ai grand besoin 
De faire preuve de bonté à mon égard,
Que je suis moi-même l’ennemi
Qui a besoin d’être aimé ?
 
Que se passerait-il alors ? 
 
Carl Jung
Photo via http://psychicsuniverse.tumblr.com

source : poesietherapie

Nourrir ceux qui ont faim,

Pardonner à ceux qui m’insultent

Et aimer mon ennemi,

Voilà de nobles vertus.

 

Mais que se passerait-il si je découvrais

Que le plus démuni des mendiants

Et que le  plus impudent des offenseurs

Vivent en moi.

Et que j’ai grand besoin

De faire preuve de bonté à mon égard,

Que je suis moi-même l’ennemi

Qui a besoin d’être aimé ?

 

Que se passerait-il alors ?

 

Carl Jung

Photo via http://psychicsuniverse.tumblr.com

source : poesietherapie

“Une autre manière d’être au monde ?Lors de mon premier séjour en Forêt Noire (en 1967), je demande à Graf Dürckheim s’il peut définir le chemin de maturation qu’il propose à l’homme occidental, suite à son immersion dans le monde du zen, au Japon ?

Voici sa réponse :

« M’intéresse l’homme dans sa profondeur, dans ce que j’appelle son être essentiel. L’homme est appelé à découvrir, en lui-même, cet être essentiel qui transparaît dans certaines expériences. Quand cette expérience est vraiment vécue, et non pas seulement pensée, cherchée ou pressentie, elle peut devenir le point de départ d’une nouvelle orientation pour le temps qui nous reste à vivre. Cette Voie spirituelle n’est pas un chemin “à suivre” mais un chemin “à tracer”; ce qui nécessite la pratique d’un “exercice” dont le fruit ne sera pas un état éphémère mais une autre manière d’être au monde. Etre établi dans cette autre manière d’être au monde, là est le but du zen. » (K.G. Dürckheim)

Une autre manière d’être au monde ? Oui. Une façon d’être là qui témoigne de ces qualités d’être qui manquent cruellement à l’homme contemporain : la confiance, la sérénité, la paix intérieure.

- Jacques Castermane

source : La lettre d’information du Centre Dürckheim - mai 2013”

“Une autre manière d’être au monde ?
Lors de mon premier séjour en Forêt Noire (en 1967), je demande à Graf Dürckheim s’il peut définir le chemin de maturation qu’il propose à l’homme occidental, suite à son immersion dans le monde du zen, au Japon ?


Voici sa réponse :


« M’intéresse l’homme dans sa profondeur, dans ce que j’appelle son être essentiel. L’homme est appelé à découvrir, en lui-même, cet être essentiel qui transparaît dans certaines expériences. Quand cette expérience est vraiment vécue, et non pas seulement pensée, cherchée ou pressentie, elle peut devenir le point de départ d’une nouvelle orientation pour le temps qui nous reste à vivre. Cette Voie spirituelle n’est pas un chemin “à suivre” mais un chemin “à tracer”; ce qui nécessite la pratique d’un “exercice” dont le fruit ne sera pas un état éphémère mais une autre manière d’être au monde. Etre établi dans cette autre manière d’être au monde, là est le but du zen. » (K.G. Dürckheim)


Une autre manière d’être au monde ? Oui. Une façon d’être là qui témoigne de ces qualités d’être qui manquent cruellement à l’homme contemporain : la confiance, la sérénité, la paix intérieure.


- Jacques Castermane


source : La lettre d’information du Centre Dürckheim - mai 2013”

(via vbshalom)


«J’ai commencé à la voir comme un miroir…»

Il y a quelques années de cela, à mon travail, j’avais quelques difficultés à supporter une de mes collègues. Je commençais alors à revoir toute ma vie, à essayer de comprendre le pourquoi, le comment, etc. Je voulais me sortir de cette situation inconfortable mais ne savais comment. Puis un jour, lors d’une balade, je suis entrée dans une librairie et le miracle a eu lieu. Un livre est venu à moi et m’a délivré un message sur les rencontres d’une vie. Le chapitre qui me reste en mémoire s’appelle : «les miroirs».
Les conseils donnés étaient les suivants :
– Reconnaître l’attitude dérangeante de l’autre envers soi.– Se demander honnêtement quelle partie de soi-même qui est reflétée dans ce miroir.– La reconnaître, l’accepter et se libérer.
J’ai donc pris mon courage à deux mains, et je me suis observée à travers le regard et l’attitude de ma collègue.
Par exemple, je déplorais qu’elle soit très exigeante, au travail… Elle nous faisait exécuter ses tâches sous prétexte que «c’est en faisant que l’on apprend». Or, en la regardant comme un miroir, je me suis rendu compte que j’étais moi-même très exigeante et que je n’accordais à personne le droit à l’erreur, surtout pas à moi. Je devais être parfaite pour que l’on m’aime et ne décevoir personne.
À la suite de cette prise de conscience, j’ai compris et changé bien des choses. Par exemple, j’ai compris que l’amour se moque de l’imperfection et qu’à vouloir être parfait, on s’éloigne de tout en causant beaucoup d’irritation. Avec beaucoup de patience, d’aide et d’amour, je suis descendue de ma tour d’ivoire, tout en gardant l’amour du travail bien accompli.
Voir cette collègue comme un miroir m’a donc ouvert le chemin de la liberté et celui de la tolérance. Et peu à peu, mes relations avec elle se sont améliorées. Elle n’avait pas changé, mais mon regard sur elle avait évolué vers l’acceptation de ce que je suis et que je ne voulais pas voir.
Merci de m’avoir lue et j’espère avoir aidé quelqu’un en délivrant ce message.
– Michelle, de Chalon en Francesource :http://matinmagique.com/
”
magicalnaturetour:

A common grackle attacks its reflection in car mirror thinking it is a rival bird in St LuciaPicture: Tim Withall/Rex Features via Telegraph

«J’ai commencé à la voir comme un miroir…»

Il y a quelques années de cela, à mon travail, j’avais quelques difficultés à supporter une de mes collègues. Je commençais alors à revoir toute ma vie, à essayer de comprendre le pourquoi, le comment, etc. Je voulais me sortir de cette situation inconfortable mais ne savais comment. Puis un jour, lors d’une balade, je suis entrée dans une librairie et le miracle a eu lieu. Un livre est venu à moi et m’a délivré un message sur les rencontres d’une vie. Le chapitre qui me reste en mémoire s’appelle : «les miroirs».

Les conseils donnés étaient les suivants :

– Reconnaître l’attitude dérangeante de l’autre envers soi.
– Se demander honnêtement quelle partie de soi-même qui est reflétée dans ce miroir.
– La reconnaître, l’accepter et se libérer.

J’ai donc pris mon courage à deux mains, et je me suis observée à travers le regard et l’attitude de ma collègue.

Par exemple, je déplorais qu’elle soit très exigeante, au travail… Elle nous faisait exécuter ses tâches sous prétexte que «c’est en faisant que l’on apprend». Or, en la regardant comme un miroir, je me suis rendu compte que j’étais moi-même très exigeante et que je n’accordais à personne le droit à l’erreur, surtout pas à moi. Je devais être parfaite pour que l’on m’aime et ne décevoir personne.

À la suite de cette prise de conscience, j’ai compris et changé bien des choses. Par exemple, j’ai compris que l’amour se moque de l’imperfection et qu’à vouloir être parfait, on s’éloigne de tout en causant beaucoup d’irritation. Avec beaucoup de patience, d’aide et d’amour, je suis descendue de ma tour d’ivoire, tout en gardant l’amour du travail bien accompli.

Voir cette collègue comme un miroir m’a donc ouvert le chemin de la liberté et celui de la tolérance. Et peu à peu, mes relations avec elle se sont améliorées. Elle n’avait pas changé, mais mon regard sur elle avait évolué vers l’acceptation de ce que je suis et que je ne voulais pas voir.

Merci de m’avoir lue et j’espère avoir aidé quelqu’un en délivrant ce message.

– Michelle, de Chalon en France
source :http://matinmagique.com/

magicalnaturetour:

A common grackle attacks its reflection in car mirror thinking it is a rival bird in St Lucia
Picture: Tim Withall/Rex Features via Telegraph

(via drdivyavarma)

poesietherapie:

Si vous voulez connaître Dieu,
Ne soyez pas préoccupés de résoudre des énigmes,
Regardez plutôt autour de vous,
Et vous le verrez jouant avec vos enfants.
Khalil Gibran
Source Photo de-passagem:

É só me abraçar assim.

poesietherapie:

Si vous voulez connaître Dieu,

Ne soyez pas préoccupés de résoudre des énigmes,

Regardez plutôt autour de vous,

Et vous le verrez jouant avec vos enfants.

Khalil Gibran

Source Photo de-passagem:

É só me abraçar assim.

dates d’ateliers mai - juin - juillet


  Atelier«les couleurs de mes émotions» mardi 21 mai de 15h à 18h.…


Pour découvrir toutes les dates… cliquer ici.
Atelier Les Couleurs de la Vie - Valérie Barrois -  Évreux

dates d’ateliers mai - juin - juillet

  Atelier«les couleurs de mes émotions» mardi 21 mai de 15h à 18h.…

Pour découvrir toutes les dates… cliquer ici.

Atelier Les Couleurs de la Vie - Valérie Barrois -  Évreux

poesietherapie:


La méditation est une aventure,
la plus grande aventure que l’intelligence   
humaine puisse entreprendre.
La méditation, c’est tout simplement 
être,
sans pensée, sans émotion.
Vous êtes, c’est tout 
et c’est un pur délice.
D’où vient cette extase,
alors que vous ne faites rien ? 
Elle ne vient de nulle part,
 ou elle vient de partout. 
Elle n’est pas provoquée
L’existence est tout simplement faite de
cette substance appelée joie.
(Osho Rajneesh)

poesietherapie:

La méditation est une aventure,

la plus grande aventure que l’intelligence  

humaine puisse entreprendre.

La méditation, c’est tout simplement

être,

sans pensée, sans émotion.

Vous êtes, c’est tout

et c’est un pur délice.

D’où vient cette extase,

alors que vous ne faites rien ?

Elle ne vient de nulle part,

 ou elle vient de partout.

Elle n’est pas provoquée

L’existence est tout simplement faite de

cette substance appelée joie.

(Osho Rajneesh)

«Brisez vos limites, 
faites sauter les barrières de vos contraintes,
 mobilisez votre volonté, 
exigez la liberté comme un droit, 
soyez ce que vous voulez être. 
Découvrez ce que vous aimeriez faire
 et faites tout votre possible pour y parvenir.»
– Richard Bach, Jonathan Livingston le goéland
photo : Nath Frennet

«Brisez vos limites,

faites sauter les barrières de vos contraintes,

mobilisez votre volonté,

exigez la liberté comme un droit,

soyez ce que vous voulez être.

Découvrez ce que vous aimeriez faire

et faites tout votre possible pour y parvenir.»


– Richard Bach, Jonathan Livingston le goéland

photo : Nath Frennet

poesietherapie:

Sache que l’Âme est la source
Et toutes les choses créées, des ruisseaux.
Tant que demeure la  Source
S’écoulent les ruisseaux.
(Rumi)

poesietherapie:

Sache que l’Âme est la source

Et toutes les choses créées, des ruisseaux.

Tant que demeure la  Source

S’écoulent les ruisseaux.

(Rumi)

«La nature à chaque instant s’occupe de votre bien-être. Elle n’a pas d’autre fin. Ne lui résistez pas.»– Henry David Thoreau

Au moment où j’écris ces lignes, mes draps sont en train de sécher sur ma corde à linge. Cela semble probablement un peu banal, mais c’est pour moi une chose phénoménale. Oui, oui, vraiment! ;-) Je dirais même que suis régulièrement éblouie par la magie de cette réalité. Parfois, pendant je suis en train de manger, de marcher ou d’écrire – comme je le fais présentement – cette pensée me vient spontanément à l’esprit et une paix profonde m’envahit. «C’est vrai, mes draps sont en train de sécher… Wow!».  Or, je devrais peut-être préciser que ce ne sont pas réellement mes draps, ou le fait qu’ils soient en train de sécher, qui me fait vibrer aussi intensément… Non, ce qui me fascine, en réalité, c’est que tout le processus se fasse sans moi – sans que j’aie à y penser, à y travailler, ou même à le souhaiter. La nature travaille pour moi alors que je vaque à mes occupations, imaginez! Pendant que je cherche les bons mots pour conclure ce paragraphe, le vent sèche mes draps tout doucement. Et c’est le plus doux, le plus chaud et le plus puissant des sentiments.  Utilisez-vous votre corde à linge ? Ou plutôt (allons droit au but…): laissez-vous la nature vous aider, parfois ? Ce n’est pas un hasard si le symbole de la corde à linge me touche autant. Voyez-vous, j’ai pris beaucoup de temps à accepter que la vie puisse travailler pour moi. Il fut une époque – la majorité de mon existence, disons – où j’étais convaincue que je devais participer activement à trouver toutes réponses, toutes les solutions, tous les chemins qui me mènent à ma destination (par «participer activement», je veux surtout dire «me stresser», en passant… Car se faire du souci est la seule façon que l’on a de participer une fois que l’on a fait tout ce qu’il y a à faire, n’est-ce pas?). Je n’étendais à peu près rien sur ma corde à linge, si vous voulez… Je laissais mes draps mouillés en petits tapons sur le plancher, et je soufflais dessus de toutes mes forces pour les sécher. Oh que c’était long! C’était long, et c’était surtout tellement fatigant. Mais je continuais ainsi sans trop me poser de questions… J’avais conscience de la lourdeur qui m’habitait, bien sûr, mais je pensais que c’était le prix à payer pour avancer. Vous pouvez deviner la suite… ;-) Une des plus grandes choses que j’ai apprises (et que je continue encore d’apprendre, bien sûr) a été d’accrocher mes soucis, mes projets, mes questions sur la corde à linge… de prendre le temps de les étendre, de les détendre, et de permettre à la magie de la nature d’opérer. Évidemment, si on laisse les situations sur le plancher en petits tapons stressés, le vent ne peut rien faire pour nous – même si l’on s’épuise à souffler… L’air ne peut circuler, la magie ne peut passer. Mais dès que l’on cesse de résister et que l’on commence à respirer (hmm, quel délice que de simplement r-e-s-p-i-r-e-r…), chacune de nos actions et intentions est infiniment plus puissante, car notre force est décuplée. Notre force est décuplée parce qu’elle n’est plus limitée à notre force, justement… on est maintenant branché à l’énergie qui fait briller le soleil et souffler le vent.  La corde à linge… Que mettrez-vous sur la vôtre, aujourd’hui? Il y a probablement une foule de jolies expériences auxquelles vous souhaitez goûter, et autant de situations que vous désirez transformer… Mais quels que soient vos plans, j’espère que vous commencerez par les confier à notre ami le vent. Oui, détendez-vous, apaisez-vous, savourez, aimez, allégez-vous autant que vous le pouvez… Car comme vous pourrez rapidement le constater, la vie n’attend qu’une occasion non pas de vous sécher (toute métaphore a ses limites…), mais de vous démontrer à quel point vous êtes grand, important, et aimé. Sur ce, je vous souhaite une magnifique journée. :-)



source : http://www.matinmagique.com
photo trouvée sur : http://candeefick.com/

«La nature à chaque instant s’occupe de votre bien-être. Elle n’a pas d’autre fin. Ne lui résistez pas.»
– Henry David Thoreau

image
image

Au moment où j’écris ces lignes, mes draps sont en train de sécher sur ma corde à linge. Cela semble probablement un peu banal, mais c’est pour moi une chose phénoménale. Oui, oui, vraiment! ;-) Je dirais même que suis régulièrement éblouie par la magie de cette réalité. Parfois, pendant je suis en train de manger, de marcher ou d’écrire – comme je le fais présentement – cette pensée me vient spontanément à l’esprit et une paix profonde m’envahit. «C’est vrai, mes draps sont en train de sécher… Wow!»

 Or, je devrais peut-être préciser que ce ne sont pas réellement mes draps, ou le fait qu’ils soient en train de sécher, qui me fait vibrer aussi intensément… Non, ce qui me fascine, en réalité, c’est que tout le processus se fasse sans moi – sans que j’aie à y penser, à y travailler, ou même à le souhaiter. La nature travaille pour moi alors que je vaque à mes occupations, imaginez! Pendant que je cherche les bons mots pour conclure ce paragraphe, le vent sèche mes draps tout doucement. Et c’est le plus doux, le plus chaud et le plus puissant des sentiments. 

image étoile 

Utilisez-vous votre corde à linge ? Ou plutôt (allons droit au but…): laissez-vous la nature vous aider, parfois ? 

Ce n’est pas un hasard si le symbole de la corde à linge me touche autant. Voyez-vous, j’ai pris beaucoup de temps à accepter que la vie puisse travailler pour moi. Il fut une époque – la majorité de mon existence, disons – où j’étais convaincue que je devais participer activement à trouver toutes réponses, toutes les solutions, tous les chemins qui me mènent à ma destination (par «participer activement», je veux surtout dire «me stresser», en passant… Car se faire du souci est la seule façon que l’on a de participer une fois que l’on a fait tout ce qu’il y a à faire, n’est-ce pas?). Je n’étendais à peu près rien sur ma corde à linge, si vous voulez… Je laissais mes draps mouillés en petits tapons sur le plancher, et je soufflais dessus de toutes mes forces pour les sécher. Oh que c’était long! C’était long, et c’était surtout tellement fatigant. Mais je continuais ainsi sans trop me poser de questions… J’avais conscience de la lourdeur qui m’habitait, bien sûr, mais je pensais que c’était le prix à payer pour avancer. 

Vous pouvez deviner la suite… ;-) 

Une des plus grandes choses que j’ai apprises (et que je continue encore d’apprendre, bien sûr) a été d’accrocher mes soucis, mes projets, mes questions sur la corde à linge… de prendre le temps de les étendre, de les détendre, et de permettre à la magie de la nature d’opérer. Évidemment, si on laisse les situations sur le plancher en petits tapons stressés, le vent ne peut rien faire pour nous – même si l’on s’épuise à souffler… L’air ne peut circuler, la magie ne peut passer. Mais dès que l’on cesse de résister et que l’on commence à respirer (hmm, quel délice que de simplement r-e-s-p-i-r-e-r…), chacune de nos actions et intentions est infiniment plus puissante, car notre force est décuplée. Notre force est décuplée parce qu’elle n’est plus limitée à notre force, justement… on est maintenant branché à l’énergie qui fait briller le soleil et souffler le vent. 

image étoile 

La corde à linge… Que mettrez-vous sur la vôtre, aujourd’hui? Il y a probablement une foule de jolies expériences auxquelles vous souhaitez goûter, et autant de situations que vous désirez transformer… Mais quels que soient vos plans, j’espère que vous commencerez par les confier à notre ami le vent. Oui, détendez-vous, apaisez-vous, savourez, aimez, allégez-vous autant que vous le pouvez… Car comme vous pourrez rapidement le constater, la vie n’attend qu’une occasion non pas de vous sécher (toute métaphore a ses limites…), mais de vous démontrer à quel point vous êtes grand, important, et aimé. 

Sur ce, je vous souhaite une magnifique journée. :-)

Marie-Pier

source : http://www.matinmagique.com

photo trouvée sur : http://candeefick.com/

Le conte de la femme en marche vers sa propre vie
« Il était une fois une femme qui, après avoir traversé toute une vie de femme, habitée par différents amours, puis par une relation essentielle avec un homme qui fut son mari, après avoir porté et élevé des enfants et exercé une profession passionnante, se retrouva au bord de l’existence, devant l’immense vide de sa solitude, celle de sa rencontre manquée avec elle-même.

Comment est-ce possible ? Comment se retrouver ainsi en solitude au mitan de sa vie, vide de projets, dévitalisée d’avoir trop donné, dépossédée de tous ses rêves car ils avaient été déposés en vain et à fonds perdus chez ceux qu’elle avait tant aimés ?
Comment continuer le chemin en se sentant habitée par une immense fatigue d’être, une profonde lassitude à simplement se réveiller le matin, à ouvrir les yeux, à respirer, se laver, s’habiller, affronter le regard aveugle de tant d’inconnus ? Comment avoir l’énergie d’esquisser des gestes qui n’ont plus de sens, de commencer quelques phrases avortées en imaginant tout de suite que demain est déjà périmé ?
Cela est plus fréquent qu’on ne peut l’imaginer dans le monde des femmes et des hommes d’aujourd’hui.
Au début elle manqua de vaciller devant la béance du désert de sa vie, la violence de la solitude, le vide de l’incompréhension qu’elle sentait tout autour d’elle.
Souvent par la suite elle désespéra, quand des pensées malignes infectaient son corps, quand des douleurs tenaillaient son dos, déchiraient son ventre, harcelaient son cœur, quand son mal-être était si fort qu’elle imaginait ne pouvoir tenir debout, qu’elle aspirait à se coucher et mourir de lassitude et de désespoir de vivre.

Elle ne savait pas encore que sa vie n’attendait que ce moment pour se rappeler à elle. Une émotion, qui contenait tout un monde à elle seule, s’éveilla, remonta, chemina par des chemins secrets de sa sensibilité, jusqu’à sa conscience, vint éclore dans ses pensées pour devenir lueur, lumière, soleil avant de se transformer en énergie vivifiante.
Un matin, une petite phrase scintilla dans sa tête, dansa sous ses paupières, fredonna à ses oreilles : « Prends soin de ta vie, prends soin de ta vie, prends soin de ta vie… »
Mais d’autres voix, celles des vieux démons, des habitudes anciennes, vexées de se voir délogées par un courant de vie nouveau, tentèrent de prendre le dessus, de recouvrir la petite phrase par leur propre rengaine.
- Fais attention, en osant t’aventure sur le chemin de tes désirs, en voulant te découvrir toute seule, tu prends le risque de te perdre, de révéler des aspects de toi inacceptables.
-Tes désirs sont trompeurs.
- Tu crois avoir tout, tu n’as rien, tu n’es rien, tu n’as pas été capable de retenir ton mari, de garder tes enfants près de toi, de maintenir ton statut de femme aimée…
- Tu es en transformation, chantait la petite voix du début.
- Tu es affabulation, répétaient les voix d’une ancienne vie.
- Je peux m’aimer et me respecter.
- Pas du tout, tu as besoin d’être aimée, tu ne dois donner ton amour que si tu es aimée en retour!
- Je sens que je peux m’aimer et aimer sans avoir nécessairement un retour… pour le plaisir d’être.
- Non, ton cœur n’est pas suffisamment ouvert pour aimer, simplement aimer. Réfléchis bien, tu sais combien ton égo ne supporte pas de vivre le seul bien-être, le plaisir partagé. Il te faut ses sentiments, des serments, du solide, du durable à toute épreuve…
- Je ne suis ni dans le manque, ni dans le besoin, je suis dans le plein !
- Tu te montes la tête et bientôt tu regretteras, tu verras.
- Je suis musique, je recherche et je trouve mes accords.
- Tout est dérisoire, temps perdu, illusions trompeuses. Ne recommence pas à espérer ce que tu n’atteindras jamais.– J’existe, j’existe enfin pour moi.
- Non, tu survis, tu végètes. Accepte ton sort sans révolte, sans rêve inutile, tu es sur la pente descendante de ta vie, reste tranquille ! Tout est joué, tu as perdu, tu mérites le repos.
- Je me rencontre… J’ai lâché le superflu.
- Tu vas manquer de l’essentiel : la sécurité !
Face à l’impuissance j’apprivoise des forces secrètes, face à l’urgence je fais confiance à mes états intérieurs, face au chaos j’écoute ma propre voix. Je suis sur ce chemin là.
Étonnée, elle n’entendit plus les autres voix, alors elle décida de s’écouter. A partir de ce jour-là, elle ne fut plus seule. Le dialogue qui l’accompagna l’ouvrit à de multiples rencontres. »
Jacques Salomé, extrait de Contes à S’aimer.

source: http://tarotpsychologique.wordpress.com/2013/04/18/le-conte-de-la-femme-en-marche-vers-sa-propre-vie/

Le conte de la femme en marche vers sa propre vie

Comment est-ce possible ? Comment se retrouver ainsi en solitude au mitan de sa vie, vide de projets, dévitalisée d’avoir trop donné, dépossédée de tous ses rêves car ils avaient été déposés en vain et à fonds perdus chez ceux qu’elle avait tant aimés ?

Comment continuer le chemin en se sentant habitée par une immense fatigue d’être, une profonde lassitude à simplement se réveiller le matin, à ouvrir les yeux, à respirer, se laver, s’habiller, affronter le regard aveugle de tant d’inconnus ? Comment avoir l’énergie d’esquisser des gestes qui n’ont plus de sens, de commencer quelques phrases avortées en imaginant tout de suite que demain est déjà périmé ?

Cela est plus fréquent qu’on ne peut l’imaginer dans le monde des femmes et des hommes d’aujourd’hui.

Au début elle manqua de vaciller devant la béance du désert de sa vie, la violence de la solitude, le vide de l’incompréhension qu’elle sentait tout autour d’elle.

Souvent par la suite elle désespéra, quand des pensées malignes infectaient son corps, quand des douleurs tenaillaient son dos, déchiraient son ventre, harcelaient son cœur, quand son mal-être était si fort qu’elle imaginait ne pouvoir tenir debout, qu’elle aspirait à se coucher et mourir de lassitude et de désespoir de vivre.

femme en marche

Elle ne savait pas encore que sa vie n’attendait que ce moment pour se rappeler à elle. Une émotion, qui contenait tout un monde à elle seule, s’éveilla, remonta, chemina par des chemins secrets de sa sensibilité, jusqu’à sa conscience, vint éclore dans ses pensées pour devenir lueur, lumière, soleil avant de se transformer en énergie vivifiante.

Un matin, une petite phrase scintilla dans sa tête, dansa sous ses paupières, fredonna à ses oreilles : « Prends soin de ta vie, prends soin de ta vie, prends soin de ta vie… »

Mais d’autres voix, celles des vieux démons, des habitudes anciennes, vexées de se voir délogées par un courant de vie nouveau, tentèrent de prendre le dessus, de recouvrir la petite phrase par leur propre rengaine.

- Fais attention, en osant t’aventure sur le chemin de tes désirs, en voulant te découvrir toute seule, tu prends le risque de te perdre, de révéler des aspects de toi inacceptables.

-Tes désirs sont trompeurs.

- Tu crois avoir tout, tu n’as rien, tu n’es rien, tu n’as pas été capable de retenir ton mari, de garder tes enfants près de toi, de maintenir ton statut de femme aimée…

- Tu es en transformation, chantait la petite voix du début.

- Tu es affabulation, répétaient les voix d’une ancienne vie.

- Je peux m’aimer et me respecter.

- Pas du tout, tu as besoin d’être aimée, tu ne dois donner ton amour que si tu es aimée en retour!

- Je sens que je peux m’aimer et aimer sans avoir nécessairement un retour… pour le plaisir d’être.

- Non, ton cœur n’est pas suffisamment ouvert pour aimer, simplement aimer. Réfléchis bien, tu sais combien ton égo ne supporte pas de vivre le seul bien-être, le plaisir partagé. Il te faut ses sentiments, des serments, du solide, du durable à toute épreuve…

- Je ne suis ni dans le manque, ni dans le besoin, je suis dans le plein !

- Tu te montes la tête et bientôt tu regretteras, tu verras.

- Je suis musique, je recherche et je trouve mes accords.

- Tout est dérisoire, temps perdu, illusions trompeuses. Ne recommence pas à espérer ce que tu n’atteindras jamais.

– J’existe, j’existe enfin pour moi.

- Non, tu survis, tu végètes. Accepte ton sort sans révolte, sans rêve inutile, tu es sur la pente descendante de ta vie, reste tranquille ! Tout est joué, tu as perdu, tu mérites le repos.

- Je me rencontre… J’ai lâché le superflu.

- Tu vas manquer de l’essentiel : la sécurité !

Face à l’impuissance j’apprivoise des forces secrètes, face à l’urgence je fais confiance à mes états intérieurs, face au chaos j’écoute ma propre voix. Je suis sur ce chemin là.

Étonnée, elle n’entendit plus les autres voix, alors elle décida de s’écouter. A partir de ce jour-là, elle ne fut plus seule. Le dialogue qui l’accompagna l’ouvrit à de multiples rencontres. »

Jacques Salomé, extrait de Contes à S’aimer.

source: http://tarotpsychologique.wordpress.com/2013/04/18/le-conte-de-la-femme-en-marche-vers-sa-propre-vie/

(via paradox-of-color)

“Plutôt que de t’enfermer dans le chagrin ou l’indifférence, cultive les sensations que l’être aimé a laissées en toi, redonne vie, dans tes dedans, à la tendresse, à la douceur. Si tu revivifies ces instants de bonheur passés, si tu les aides à pousser, à s’épanouir, à envahir ton être, la distance peu à peu s’estompera. Tu peux recréer ce que l’oubli a usé.”
 
-  Henri Gougaud, Les sept plumes de l’aigle

Plutôt que de t’enfermer dans le chagrin ou l’indifférence, cultive les sensations que l’être aimé a laissées en toi, redonne vie, dans tes dedans, à la tendresse, à la douceur. Si tu revivifies ces instants de bonheur passés, si tu les aides à pousser, à s’épanouir, à envahir ton être, la distance peu à peu s’estompera. Tu peux recréer ce que l’oubli a usé.”

 

-  Henri Gougaud, Les sept plumes de l’aigle

(Source : culturalanthropologist, via paradox-of-color)

“Nous attirons exactement ce dont nous avons besoin à chaque instant. »
 — Edgar Cayce


“Nous attirons exactement ce dont nous avons besoin à chaque instant. »

Edgar Cayce

(Source : myinnerlandscape, via one-way-trip-to-mars)